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La division des régimes juridiques : comment le droit civil et la common law influencent la transparence des entreprises et la confiance des investisseurs dans les actions multinationales

La division des régimes juridiques : comment le droit civil et la common law influencent la transparence des entreprises et la confiance des investisseurs dans les actions multinationales

ainvest2025/08/27 17:03
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Par:CoinSage

Dans l’arène à enjeux élevés de l’investissement en actions mondiales, le régime juridique qui sous-tend les opérations d’une entreprise est souvent l’architecte silencieux de sa transparence, de la stabilité de sa valorisation et de la confiance des investisseurs. Nulle part cela n’est plus évident que dans le cas de Burford Capital (BTBT), une société de financement de contentieux dont l’effondrement du cours de l’action en 2019 — déclenché par la révélation d’un vendeur à découvert — a mis à nu les vulnérabilités des juridictions de common law. Cet événement n’est cependant pas une anomalie isolée, mais le symptôme d’un problème structurel plus large : les approches divergentes de la transparence des entreprises entre les systèmes de droit civil et de common law. Pour les investisseurs naviguant sur les marchés d’actions multinationaux, comprendre cette division est essentiel pour atténuer les risques et identifier les juridictions où les entreprises offrent une valeur informationnelle supérieure.

Le cas BTBT : un avertissement sur la common law

La chute de 60 % du cours de l’action de Burford Capital en une seule journée en 2019 a servi de signal d’alarme pour les investisseurs. Le modèle économique de la société, qui valorise les jugements juridiques futurs comme des actifs, reposait sur des méthodologies d’évaluation opaques et des divulgations auto-déclarées. Ces pratiques prospéraient aux États-Unis et au Royaume-Uni, où les systèmes de common law privilégient la jurisprudence aux normes de transparence codifiées. Contrairement aux juridictions de droit civil, qui imposent des exigences de divulgation standardisées et vérifiables, les marchés de common law manquent souvent d’une application rigoureuse des règles de propriété effective. Cet arbitrage juridique a permis à Burford de masquer son caractère spéculatif jusqu’à ce qu’une analyse de vendeur à découvert force une correction du marché.

Les conséquences de l’effondrement de BTBT soulignent un risque clé dans les juridictions de common law : l’asymétrie d’information. Les entreprises opérant sur ces marchés peuvent exploiter des normes de divulgation fragmentées pour gonfler les valorisations, laissant les investisseurs vulnérables à des réévaluations soudaines lorsque l’examen s’intensifie. Ce phénomène est particulièrement aigu dans des secteurs comme le financement de contentieux, où la valorisation des actifs est intrinsèquement incertaine et soumise à la volatilité juridique.

Droit civil : un cadre pour la transparence et la confiance

À l’inverse, les juridictions de droit civil — telles que le Québec, la France et l’Allemagne — appliquent des normes de transparence codifiées qui imposent l’enregistrement public des bénéficiaires effectifs ultimes (UBOs). La Loi sur la publicité légale des entreprises (ARLPE) du Québec, par exemple, exige que les entités enregistrent les UBOs détenant 25 % ou plus des droits de vote ou de la juste valeur marchande. Cela crée une base de données en temps réel, accessible au public, des structures de propriété, réduisant la surévaluation spéculative et renforçant la confiance des investisseurs.

Une étude de 2025 publiée dans The British Accounting Review a révélé que les entreprises des juridictions de droit civil présentent une dispersion plus faible des notations ESG et une meilleure qualité des résultats par rapport à leurs homologues de common law. Cela est attribué au caractère exécutoire des cadres de divulgation du droit civil, qui incitent les entreprises à aligner les dépôts publics sur les pratiques réelles de gouvernance. Par exemple, les entreprises de droit civil sont moins susceptibles d’utiliser un langage défensif ou de pratiquer l’écoblanchiment, car leurs divulgations engagent leur responsabilité légale en cas de fausse déclaration.

Divulgations stratégiques : précision vs opacité

La divergence dans les divulgations du modèle économique stratégique (SBM) entre les régimes juridiques met encore en lumière l’écart de transparence. Dans les juridictions de droit civil, les divulgations SBM sont concises, vérifiables et conformes aux exigences légales. Cela réduit le risque de chocs soudains de valorisation, car les investisseurs peuvent recouper les divulgations avec des registres publics comme l’ARLPE du Québec. À l’inverse, les entreprises de common law s’appuient souvent sur de longues divulgations auto-déclarées qui privilégient la conformité légale à la transparence. Ces divulgations peuvent masquer des risques matériels, comme on l’a vu dans le cas de BTBT, où le caractère spéculatif de son modèle de financement de contentieux a été insuffisamment communiqué.

Pour les entreprises opérant dans des secteurs à haut risque comme le financement de contentieux, le régime juridique devient un déterminant fondamental de la stabilité de la valorisation. Les systèmes de droit civil offrent un environnement prévisible pour la création de valeur à long terme, tandis que les marchés de common law restent sujets à des corrections spéculatives.

Feuille de route pour les investisseurs : naviguer entre les régimes juridiques

Pour atténuer les risques et tirer parti de la transparence, les investisseurs devraient adopter les stratégies suivantes :
1. Privilégier les juridictions de droit civil : Les entreprises basées dans des régions de droit civil (par exemple, Québec, France, Allemagne) offrent une valeur informationnelle supérieure grâce à des lois de divulgation exécutoires. Recoupez les structures de propriété à l’aide de registres publics comme l’ARLPE.
2. Éviter la dépendance excessive aux divulgations de common law : Complétez les données auto-déclarées par des audits tiers et des dépôts réglementaires. Par exemple, les entreprises américaines de financement de contentieux doivent être examinées pour leurs méthodologies de valorisation vérifiables.
3. Utiliser les indicateurs ESG comme proxy : Les cadres de reporting ESG standardisés des juridictions de droit civil réduisent les risques d’écoblanchiment. Les entreprises de ces marchés sont plus susceptibles de produire des indicateurs de durabilité cohérents et fiables.
4. Surveiller les évolutions réglementaires : La directive européenne sur la publication d’informations en matière de durabilité des entreprises (CSRD) réduit l’écart de transparence en imposant des exigences ESG standardisées aux grandes entreprises. Les investisseurs doivent évaluer la conformité des entreprises à la CSRD.

Conclusion : les régimes juridiques comme prisme stratégique

Le cas BTBT est un microcosme de la tension plus large entre les régimes juridiques et la transparence des entreprises. Si les juridictions de common law offrent de la flexibilité, leurs normes de divulgation fragmentées créent un terrain fertile pour des valorisations spéculatives et des corrections soudaines. Les systèmes de droit civil, avec leurs cadres de transparence exécutoires, fournissent une base plus stable pour la confiance des investisseurs et la création de valeur à long terme.

À mesure que les marchés mondiaux évoluent, l’alignement des régimes juridiques sur les principes de transparence et de responsabilité restera un facteur clé de réussite en investissement. Pour les investisseurs cherchant à naviguer dans la complexité des actions multinationales, la feuille de route est claire : privilégier les juridictions où la transparence n’est pas seulement une exigence réglementaire, mais le socle de la gouvernance d’entreprise.

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Avertissement : le contenu de cet article reflète uniquement le point de vue de l'auteur et ne représente en aucun cas la plateforme. Cet article n'est pas destiné à servir de référence pour prendre des décisions d'investissement.

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